My sweet jungle

Coucou les amis. J’espère que vous allez tous bien malgré le climat ambiant dont on n’arrive pas à se sortir. Je vous avoue que moi, ça commence à jouer sur mon moral et sur ma motivation. Il y a quelques semaines, je venais vous partager la liste de mes bonnes résolutions 2018. Et bien je suis assez fière de vous dire que pour l’instant je tiens bon. Côté sport, j’entame ma 6ème semaine de Top Body Challenge ce soir. Je ne suis pas du genre à partager des photos de mes fesses avant/après pour motiver les foules, mais je peux déjà répondre à votre question. Oui, cela fonctionne. C’est compliqué, il faut bien faire tous les exercices puis se tenir à une alimentation équilibrée et votre corps vous dira merci :)

Professionnellement, j’essaie tant bien que mal de porter et clamer ma motivation haut et fort, même si je vous avoue que c’est parfois c’est difficle. Quand on envoie 40 mails par jour et que l’on reçoit 3 réponses, il faut garder le cap ! Il y a des jours où je me réveille avec la grande patate, l’envie d’abattre des montagnes et le certitude que d’un seul coup, tout va prendre. Puis le lendemain, je me dis « mon dieu, c’est la fin du monde, je n’ai plus de sous sur mon compte, partons élever des gnous en Afrique » ! Je dois à la fois faire connaître mon entreprise doucement et trouver petit à petit des contrats. Mais surtout trouver un boulot à côté qui me va me rapporter de l’argent et dans lequel je vais continuer à monter en compétences.

Quand j’ai cherchais mes alternances lors de ma licence jusqu’à mon master, cela a toujours été très facile. En une semaine j’ai trouvé dans mes magazines préférés, des postes que j’ai adoré exécuté. Quand on me parlait de problèmes d’emplois, je me sentais invincible et seulement aujourd’hui, je me rends compte qu’effectivement, non ! Ce n’est pas si facile que ça. Et je pense fort à toutes les personnes qui partagent ces moments de recherche d’emploi ou qui décident de monter leur boîte et qui sont dans ces débuts difficiles. Où tout est très incertain. Mais il faut toujours garder en tête cette phrase que tout le monde nous répète sans cesse mais qui est vraie. « Ca va payer ». Tous ces mails envoyés, ces personnes contactées et ces heures passées à chercher donneront quelque chose. J’en suis sure pour vous et pour moi. Alors continuons de garder la tête haute.

Dans toute ce combat avec moi-même et le monde expérience, je trouve refuse dans mon intérieur. Heureusement d’ailleurs, car c’est l’endroit où je passe le plus de temps en ce moment. Mon petit univers, ma petite bulle de naïveté me suit partout et m’aide énormément. Alors je vous emmène vous balader à travers les doudous Main Sauvage, les cactus en porcelaine du Dada Shop, les léopards de Dodo Toucan, et les flamants roses Donna Wilson. Toute cette jungle de douceur m’apaise et me montre quand je l’oublie, que la vie est pleine de surprises.

Zoom sur un Toucan pas comme les autres

Coucou les petits chats, et oui je n’ai pas tenu ma promesse, vous pouvez le dire j’ai gommé deux semaines de mon planning et je vous ai oublié. Allez-y, jetez-moi des oranges, des tomates, des œufs … ! Mais, mais, mais pour me faire pardonner, je reviens avec une jolie découverte à vous partager. Nous sommes donc à la quatrième et dernière rubrique du mois : le zoom. Et aujourd’hui, je pointe mon objectif sur Sara Théron, créatrice de la douce, sensible et délicate marque Dodo Toucan.  Pour en savoir plus sur son univers, ses inspirations et son parcours, je suis allée lui poser quelques questions. C’est partie pour une rencontre placée sous le ton de la tendresse et de la naïveté ! 

1. Sara, pour commencer, peux-tu nous parler un peu de ton parcours ? 

Après le bac, je suis entrée à l’école des Arts Décoratifs de Paris, où j’ai fait mes études dans la section Design Objet. Vers la fin de mes études, j’ai commencé à travailler pour Adeline Klam, une créatrice qui travaille le papier japonais et la couleur.

En parallèle, j’ai débuté la céramique avec des amis dans un cours du soir pour amateurs, il y a environ 4 ans. À ce moment-là, je souhaitais seulement conserver une pratique créative personnelle à côté  de mon travail. Mais j’ai eu un véritable coup de cœur pour ce matériau et peu à peu, l’idée d’acheter notre propre four à céramique a germé avec un ami ! J’ai commencé à produire des petits animaux dans mon propre atelier, puis à les vendre. Dodo toucan est né ! Et de fil en aiguille, c’est devenu mon activité principale. A l’été 2016, je me suis alors installée dans la très colorée rue sainte Marthe ( Paris 10) ou j’occupe le petit atelier boutique à la façade turquoise.

2. Où trouves-tu ton inspiration ? 

C’est assez vaste ! Disons que mes principales sources sont la nature et l’illustration. Le travail de la couleur est également très important pour moi, ce sont souvent de nouvelles associations de couleurs qui suscitent des envies de motifs, de dessins.

Sinon, j’apprécie beaucoup l’artisanat japonais : j’adorerais aller au Japon pour regarder la manière dont les artisans fabriquent les objets traditionnels et rapporter des souvenirs plein de belles histoires.

3.  D’où vient ton nom « Dodo Toucan » ?
Je voulais quelque chose de naïf et coloré, et bien sûr j’adore les oiseaux et surtout les toucans.

4. Tu es plutôt animaux d’Afrique ou animaux de la forêt ?
Animaux de la forêt ! Je trouve que les forêts sont des lieux emprunts de magie et j’adore entrevoir les petits animaux qui passent furtivement derrière les arbres lorsque je me promène.

5. Tes petits grigris sont le fruit d’une grande superstition ou simplement des compagnons de vie ?
Un peu des deux ! Je ne suis pas très superstitieuse, mais je préfère ne pas prendre de risques comme passer sous une échelle :) Mais ce sont surtout des compagnons, comme une très grande famille répartie un peu partout dans le monde.
Chez moi, il y a tout les tous premiers grigris  : ils sont très maladroits mais j’y suis très attachée, c’est avec eux que tout a commencé.

6. Et dans ta vie, tu as l’impression qu’ils sont présents ? Qu’ils t’accompagnent ? 

Oui, notamment car les clients reviennent souvent me raconter les aventures de leurs grigris !
J’adore avoir de leurs nouvelles :) car beaucoup ont une histoire particulière, certains ont accompagné un changement de vie de leur propriétaire, d’autres sont des marques d’amitié, d’amour, d’encouragement offertes par des proches.
Certains grigris vivent dans la poche du manteau, à portée de main, d’autres surveillent le sommeil des endormis depuis la table de nuit, beaucoup sont sur le bureau pour lancer des regards encourageants à leur propriétaire lorsque le travail commence.

Ces histoires sont parfois très touchantes, et j’aime beaucoup les écouter.

7. Quelle est ta création préférée ?
J’aime beaucoup les mini félins mais je reste discrète pour ne pas rendre les autres jaloux ;)

8. Plutôt paresseux, lémuriens ou panda roux ?
Panda roux, c’est vraiment très chou.

9. Plutôt Islande, Pérou ou Slovénie ?
L’Islande me tente beaucoup pour son côté sauvage et ses jours sans fin en été.

10. Plutôt étoile filante, trèfle à quatre feuilles ou fer à cheval ?
Etoile filante !

Merci Sara du temps que tu m’as accordée et surtout longue vie à tes créations !  Je fonds complètement pour chacune d’entre elles, j’ai d’ailleurs en ma possession un petit félin gris tacheté qui a trouvé sa place sur mes étagères.
Je vous laisse sur cette pause douceur. Pour en savoir d’avantage, retrouvez Sara dans son atelier rue Saint Marthe à Paris. Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour l’instant blabla du mois de Décembre.

Concours : Charlotte & the Teapot

Bonjour mes petites guimauves, aujourd’hui j’ai le plaisir de vous présenter une jolie collab’. Comme on vous aime très fort, la créatrice Charlotte & the Teapot s’associe à moi le temps d’un petit concours pour vous offrir un tote bag orné des petites maisons d’Amsterdam ou un lot de 3 cartes illustrées. Pour tenter votre chance, il vous suffit de « liker » nos deux comptes Instagram respectifs et de taguer la personne de votre choix sous la photo du concours.

Avec ses affiches, ses cartes, ses totes bags et ses coussins aux teintes pastels saupoudrés de touches dorées, Charlotte nous convie dans un univers à part. Là où les renards et les chats courent à travers les sapins roses et les étoiles filantes.  C’est à la suite de ses études en design textile et en infographie en 2015, qu’elle a décidé de lancer sa tendre marque de papeterie et créations textiles éco-responsables. Car oui. En plus de son talent et de sa poésie, Charlotte a décidé de réaliser ses produits à l’aide de matières respectueuses de l’environnement.

Voici une série de photos mêlant son petit monde au mien.
Pour en savoir plus et pour découvrir la totalité de ses produits, je vous invite à faire un tour sur son site web par ici. Et surtout bonne chance à tous pour le concours

Reprendre son envol

Bonjour mes petites guimauves, aujourd’hui et surement pour la dernière fois, je vous emmène faire un tour du petit cocon dans lequel j’ai vécu pendant 8 mois. Comme je vous l’avais dit dans un précédent article, je suis revenue vivre chez ma mère quelques temps. Et elle m’a gentiment permis d’installer ma petite bulle de naïveté.
Après ce long moment passé dans la maison familiale, comme une sorte de séjour réparateur,  je reprends mon envol dans un nouvel appartement en solo. Quelle joie de savoir que je vais retrouver mon indépendance, mes affaires qui étaient enfermées dans un box depuis si longtemps. J’ai hâte de pouvoir mettre la musique à fond, avoir mon intimité, inviter des amis pour leurs faire profiter de mes talents de cuisinière hors pair, regarder des films jusqu’à 3h du matin sans réflexion et courir partout en culotte.

Cela me remplie de joie, me donne une nouvelle perspective et je me sens rebondir après la dure période que j’ai pu traverser après la rupture. Malgré tout, après avoir vécu 8 mois en communauté et 3 ans et demi en couple, je ressens comme une appréhension de me retrouver seule dans mon chez moi. Réapprendre à être seule, tel sera mon nouveau challenge.

En attendant je vous laisse sur des détails de mon univers tout doux et dans un prochain article je vous présenterais surement la décoration de mon nouvel appartement dans lequel j’emménage dans deux semaines ! Il est si beau avec son parquet, ses hauteurs sous plafond, sa cheminée et ses moulures :) Je vous souhaite une belle journée et vous propose une musique qui me donne la pêche : Hear me Now d’Alok et Bruno Martini.

Mon repère pastel

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Hello les petits chats, je ne pensais pas revenir vous revoir avant les fêtes et pourtant me revoilà ! J’avoue que depuis que je suis de retour à Rouen, j’ai beaucoup plus de temps à vous accorder. Aujourd’hui, je vous emmène une seconde fois dans le petit univers que je me suis confectionné depuis mon retour au cocon familial. Comme je vous avais expliqué, j’ai vécu une rupture difficile en Août et je suis revenue vivre chez ma mère pour faire une petite pause.

Elle a bien voulu me prêter sa verrière pendant quelques mois et elle m’a même autorisée à y installer quelques objets de décoration pour que je puisse retrouver ma petite bulle. Je vous ouvre les portes de ma petite pièce qui me fait beaucoup de bien et j’en profite pour vous parler de cette expérience du retour en famille. Bienvenue dans mon repère pastel.

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Cela faisait depuis mes 17 ans que j’étais partie du nid familial, il y a donc 7 ans maintenant et je dois dire que je ressens une émotion particulière à l’idée d’y être de nouveau. Parfois j’ai l’impression de régresser, de marcher à reculons ou même d’avoir raté quelque chose. On se dit que l’on avait « construit » quelque chose et que finalement tout peut « s’écrouler » du jour au lendemain.

Mais finalement je pense qu’il faut penser cet événement autrement. Il faut tout simplement accepter cette pause, et prendre cela comme un repos, une trêve légitime. Et se dire que l’on a de la chance d’avoir des proches aussi gentils ! Cette période est importante pour recommencer et repartir sur une bonne dynamique. En attendant de quitter de ce petit repère, j’en profite pour prendre du temps pour moi et ça fait tant de bien après trois années de vie trépidante à Paris.

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img_8658 Harry Bertoia sur Superestudio.fr

Dans ce petit coin de douceur, on retrouve ma nouvelle chaise trouvée sur SuperStudio, qui est un bon compromis lorsque l’on n’a pas forcément le budget pour s’acheter une Bertoia. Alors moi aussi je suis complètement contre les imitations dans le design ou dans n’importe quel autre domaine d’ailleurs mais là j’avoue que j’ai craqué …

On reconnaît la lampe à fabriquer soi-même de la marque Drôle d’Oiseaux, mon coussin Kauniste, la maison et la veilleuse chat Pas Si Sages que l’on peut trouver chez Le Zèbre à Plumes. La petite table « Don’t leave me » HAY, mon vase et ma nouvelle tasse de la créatrice Meyer Lavigne que j’aime tant. Vous reconnaissez également l’arbre et la branche minutieuse de Cocon que nous vendons depuis peu aussi à la boutique. Sans oublier la sublime pieuvre Big Stuffed, mon léopard Dodo Toucan et ma boule MaillO dénichée dans la boutique Klin d’Oeilimg_8650 Harry Bertoia sur Superestudio.fr

Harry Bertoia sur Superestudio img_8648 img_8656